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Lukáš KÁNDL - lukas@kandl.net

Réalisme magique

XII.15 LE CORBEAU, LA GAZELLE, LA TORTUE ET LE RAT

Jean de La Fontaine - Fables

À Madame de la Sablière

Je vous gardais un temple dans mes vers :
Il n'eût fini qu'avecque l'univers.
Déjà ma main en fondait la durée
Sur ce bel art qu'ont les Dieux inventé,
Et sur le nom de la Divinité
Que dans ce temple on aurait adorée.
Sur le portail j'aurais ces mots écrits :
PALAIS SACRÉ DE LA DÉESSE IRIS ;
Non celle-là qu'a Junon à ses gages ;
Car Junon même et le Maître des Dieux Serviraient l'autre, et seraient glorieux
Du seul honneur de porter ses messages. L'apothéose à la voûte eût paru ;
Là, tout l'Olympe en pompe eût été vu Plaçant Iris sous un dais de lumière.
Les murs auraient amplement contenu
Toute sa vie, agréable matière,
Mais peu féconde en ces événements
Qui des États font les renversements.
Au fond du temple eût été son image,
Avec ses traits, son souris, ses appas,
Son art de plaire et de n'y penser pas,
Ses agréments à qui tout rend hommage. J'aurais fait voir à ses pieds des mortels
Et des héros, des demi-dieux encore,
Même des dieux ; ce que le monde adore
Vient quelquefois parfumer ses autels. J'eusse en ses yeux fait briller de son âme Tous les trésors, quoique imparfaitement : Car ce cœur vif et tendre infiniment
Pour ses amis et non point autrement,
Car cet esprit qui né du firmament,
A beauté d'homme avec grâce de femme, Ne se peut pas, comme on veut, exprimer.
Ô vous, Iris, qui savez tout charmer,
Qui savez plaire en un degré suprême,
Vous que l'on aime à l'égal de soi-même
( Ceci soit dit sans nul soupçon d'amour ;
Car c'est un mot banni de votre cour ; Laissons-le donc ), agréez que ma Muse Achève un jour cette ébauche confuse.
J'en ai placé l'idée et le projet,
Pour plus de grâce, au devant d'un sujet
Où l'amitié donne de telles marques,
Et d'un tel prix, que leur simple récit
Peut quelque temps amuser votre esprit. Non que ceci se passe entre monarques :
Ce que chez vous nous voyons estimer
N'est pas un roi qui ne sait point aimer : C'est un mortel qui sait mettre sa vie
Pour son ami. J'en vois peu de si bons. Quatre animaux vivant de compagnie
Vont aux humains en donner des leçons.

La Gazelle, le Rat, le Corbeau, la Tortue, Vivaient ensemble unis : douce société.
Le choix d'une demeure aux humains inconnue
Assurait leur félicité.
Mais quoi ! l'homme découvre enfin toutes retraites.
Soyez au milieu des déserts,
Au fond des eaux, en haut des airs,
Vous n'éviterez point ses embûches secrètes.

La Gazelle s'allait ébattre innocemment, Quand un chien, maudit instrument
Du plaisir barbare des hommes,
Vint sur l'herbe éventer les traces de ses pas. Elle fuit, et le Rat, à l'heure du repas,
Dit aux amis restants : « D'où vient que nous ne sommes
Aujourd'hui que trois conviés ?
La Gazelle déjà nous a-t-elle oubliés ? »
À ces paroles, la Tortue
S'écrie et dit : « Ah ! si j'étais Comme un Corbeau, d'ailes pourvue,
Tout de ce pas je m'en irais
Apprendre au moins quelle contrée,
Quel accident tient arrêtée
Notre compagne au pied léger :
Car, à l'égard du cœur, il en faut mieux juger. »
Le Corbeau part à tire d'aile :
Il aperçoit de loin l'imprudente Gazelle
Prise au piège, et se tourmentant.
Il retourne avertir les autres à l'instant.
Car, de lui demander quand, pourquoi, ni comment
Ce malheur est tombé sur elle,
Et perdre en vains discours cet utile moment,
Comme eût fait un maître d'école,
Il avait trop de jugement.
Le Corbeau donc vole et revole.
Sur son rapport, les trois amis
Tiennent conseil. Deux sont d'avis
De se transporter sans remise
Aux lieux où la Gazelle est prise.
« L'autre, dit le Corbeau, gardera le logis : Avec son marcher lent, quand arriverait-elle ?
Après la mort de la Gazelle. »

Ces mots à peine dits, ils s'en vont secourir Leur chère et fidèle compagne,
Pauvre Chevrette de montagne.
La Tortue y voulut courir :
La voilà comme eux en campagne,
Maudissant ses pieds courts avec juste raison,
Et la nécessité de porter sa maison. Rongemaille (le Rat eut à bon droit ce nom) Coupe les nœuds du lacs : on peut penser la joie.
Le Chasseur vient et dit : « Qui m'a ravi ma proie ? »
Rongemaille, à ces mots, se retire en un trou, Le Corbeau sur un arbre, en un bois la Gazelle ;
Et le Chasseur, à demi-fou
De n'en avoir nulle nouvelle,
Aperçoit la Tortue, et retient son courroux.
« D'où vient, dit-il, que je m'effraie ?
Je veux qu'à mon souper celle-ci me défraie. »
Il la mit dans son sac. Elle eût payé pour tous,
Si le Corbeau n'en eût averti la Chevrette.
Celle-ci, quittant sa retraite,
Contrefait la boiteuse, et vient se présenter.
L'homme de suivre, et de jeter
Tout ce qui lui pesait : si bien que Rongemaille
Autour des nœuds du sac tant opère et travaille,
Qu'il délivre encor l'autre sœur,
Sur qui s'était fondé le souper du Chasseur.

Pilpay conte qu’ainsi la chose s’est passée. Pour peu que je voulusse invoquer Apollon, J’en ferais, pour vous plaire, un ouvrage aussi long
Que l’Iliade ou l’Odyssée.
Rongemaille ferait le principal héros,
Quoique à vrai dire ici chacun soit nécessaire.
Portemaison l’Infante y tient de tels propos
Que Monsieur du Corbeau va faire
Office d’espion, et puis de messager.
La Gazelle a d’ailleurs l’adresse d’engager
Le Chasseur à donner du temps à Rongemaille.
Ainsi chacun en son endroit
S’entremet, agit et travaille.

À qui donner le prix ? Au cœur si l’on m’en croit.

XII.15 THE CROW, THE GAZELLE, THE TORTOISE, AND THE RAT

Jean de La Fontaine - Fables

To Madame de la Sablière

I had reserved a temple for you in my verses,
It would only have ended with the universe.
Already my hand was shaping its duration,
On that beautiful art the Gods have invented,
And on the name of the Divinity
That would have been worshipped in this temple.
On the portal, these words would have been written:
SACRED PALACE OF THE GODDESS IRIS;
Not the one that Juno keeps as her servant;
Even Juno herself and the Master of the Gods
Would serve the other and would be glorious
With the sole honor of carrying her messages.
The apotheosis at the vault would have appeared;
There, all Olympus would have been seen
Placing Iris under a canopy of light.
The walls would have amply contained
Her entire life, delightful material,
But not very fruitful in those events
That bring about the upheaval of States.
At the back of the temple would have been her image,
With her features, her smile, her charms,
Her art of pleasing and not thinking about it,
Her attractions to which all pay homage.
I would have shown mortals at her feet
And heroes, even demi-gods,
Even gods; what the world adores
Sometimes comes to perfume her altars.
I would have made her soul shine in her eyes,
All the treasures, though imperfectly:
For this heart, lively and infinitely tender,
Is for friends and for nothing else,
For this spirit born of the firmament,
Has the beauty of a man with the grace of a woman,
Cannot be expressed as one wishes.
Oh, you, Iris, who know how to charm everything,
Who know how to please in the highest degree,
Whom one loves as oneself
(This be said without any suspicion of love;
For that is a word banished from your court;
So let us leave it), accept that my Muse
One day completes this confused sketch.
I have placed the idea and the plan
In front of a subject
Where friendship gives such marks,
And of such value, that their mere narration
Can amuse your mind for a while.
Not that this happens between monarchs:
What we see valued in you
Is not a king who does not know how to love;
It is a mortal who knows how to risk his life
For his friend. I see few so good.
Four animals living in company
Are giving lessons to humans.


The Gazelle, the Rat, the Crow, the Tortoise,
Lived together in harmony: a sweet society.
Choosing a dwelling unknown to humans
Ensured their happiness.
But alas! Man finally discovers all retreats.
Be it in the midst of deserts,
Deep in the waters, high in the skies,
You cannot escape his secret snares.

The Gazelle was frolicking innocently,
When a dog, a cursed instrument
Of mankind's cruel pleasure,
Came sniffing around her footsteps in the grass.
She fled, and the Rat, at mealtime,
Said to the remaining friends, "Why are we today
Only three guests? Has the Gazelle already forgotten us?"
Upon hearing this, the Tortoise
Exclaimed and said, "Ah! If only I were
Like a Crow, equipped with wings,
I would immediately go
To at least learn which region,
Which mishap is keeping
Our fleet-footed companion detained:
For in matters of the heart, one must judge better."
The Crow swiftly takes flight,
And from afar, he spots the unsuspecting Gazelle
Caught in a trap, tormented.
He returns to inform the others instantly.
Asking when, why, or how
This misfortune befell her,
And wasting this useful moment in futile discourse,
Like a schoolmaster would have done,
Was not his wise judgment.
So the Crow flies back and forth.
Based on his report, the three friends
Hold a council. Two are of the opinion
To immediately go without delay
To where the Gazelle is trapped.
"The other," says the Crow, "will stay at home:
With her slow pace, when would she arrive?
After the death of the Gazelle."

Hardly had these words been spoken, they went to rescue
Their dear and faithful companion,
The poor mountain Kid.
The Tortoise wanted to run there too:
There she was, with them in the field,
Cursing her short legs with just cause,
And the necessity of carrying her house. Gnawstring (the Rat rightly had this name)
Cuts the knots of the snares: one can imagine the joy.
The Hunter comes and says, "Who has stolen my prey?"
Gnawstring, at these words, retreats into a hole,
The Raven on a tree, the Gazelle in a forest;
And the Hunter, half-mad
From having no news at all,
Notices the Tortoise and holds back his anger.
"Where does it come from," he says, "that I am frightened?
I want this one to pay for my supper."
He put her in his sack. She would have paid for all,
If the Raven hadn't warned the Kid.
Leaving her hiding place,
She pretends to be lame and presents herself.
The man follows and throws away
Everything that was weighing him down, so much so that Gnawstring
Works and labors around the knots of the sack,
And still frees the other sister,
On whom the Hunter's supper was based.

Pilpay relates that this is how it happened. If I were to invoke Apollo even a little,
I would make, to please you, a work as long
As the Iliad or the Odyssey.
Gnawstring would be the main hero,
Although, truth be told, here everyone is necessary.
Portemaison the Infanta speaks such words
That Monsieur du Corbeau is going to perform
The role of a spy, and then a messenger.
The Gazelle also has the skill to persuade
The Hunter to give Gnawstring more time.
Thus, each one in their place
Interferes, acts, and works.

To whom should the prize be given? To the heart, if you believe me.




XII.15 DER RABE, DIE GAZELLE, DIE SCHILDKRÖTE UND DIE RATTE

Jean de La Fontaine - Fabeln

An Madame de la Sablière

Ich hatte Ihnen einen Tempel in meinen Versen aufbewahrt,
Er hätte nur mit dem Universum geendet.
Schon war meine Hand dabei, seine Dauer zu gestalten,
Auf dieser schönen Kunst, die die Götter erfunden haben,
Und auf den Namen der Göttlichkeit,
Die in diesem Tempel angebetet worden wäre.
Auf dem Portal hätte ich folgende Worte geschrieben:
HEILIGER PALAST DER GÖTTIN IRIS;
Nicht jene, die Juno als ihre Dienerin hat;
Selbst Juno und der Meister der Götter
Würden der anderen dienen und wären ruhmreich
Mit der einzigen Ehre, ihre Botschaften zu tragen.
Die Apotheose am Gewölbe hätte erschienen;
Dort wäre ganz Olympus zu sehen gewesen,
Iris unter einem Baldachin aus Licht platzierend.
Die Wände hätten reichlich enthalten
Ihr ganzes Leben, angenehmes Material,
Aber wenig fruchtbar in jenen Ereignissen,
Die den Umsturz der Staaten bewirken.
Im Hintergrund des Tempels hätte ihr Abbild gestanden,
Mit ihren Zügen, ihrem Lächeln, ihrem Charme,
Ihrem Kunst, zu gefallen und nicht daran zu denken,
Ihren Attraktivitäten, denen alle huldigen.
Ich hätte Sterbliche zu ihren Füßen gezeigt
Und Helden, sogar Halbgötter,
Sogar Götter; was die Welt verehrt,
Kommt manchmal, um ihre Altäre zu parfümieren.
Ich hätte ihre Seele in ihren Augen zum Leuchten gebracht,
Alle Schätze, wenn auch unvollkommen:
Denn dieses lebhafte und unendlich zärtliche Herz
Gehört den Freunden und niemand anderem,
Denn dieser vom Himmel geborene Geist
Hat die Schönheit eines Mannes mit der Anmut einer Frau,
Kann nicht so ausgedrückt werden, wie man es wünscht.
Oh, du, Iris, die alles zu bezaubern weiß,
Die es versteht, auf höchstem Niveau zu gefallen,
Die man liebt wie sich selbst
(Dies sei gesagt ohne jeden Verdacht der Liebe;
Denn das ist ein Wort, das aus deinem Hof verbannt ist;
Also lassen wir es), akzeptiere, dass meine Muse
Eines Tages diese verwirrende Skizze vervollständigt.
Ich habe die Idee und den Plan platziert
Vor einem Thema,
Wo Freundschaft solche Zeichen gibt,
Und von solchem Wert, dass ihre bloße Erzählung
Ihren Geist eine Weile amüsieren kann.
Nicht dass dies zwischen Monarchen geschieht:
Was wir in dir schätzen, ist
Nicht ein König, der nicht weiß, wie man liebt;
Es ist ein Sterblicher, der bereit ist, sein Leben zu riskieren
Für seinen Freund. Ich sehe nur wenige, die so gut sind.
Vier Tiere, die zusammenleben,
Geben den Menschen Lektionen.

Die Gazelle, die Ratte, der Rabe, die Schildkröte,
Lebten zusammen in Eintracht: süße Gesellschaft.
Die Wahl eines Hauses, unbekannt für Menschen,
Gewährte ihnen Glückseligkeit.
Aber was! Der Mensch entdeckt endlich alle Verstecke.
Sei es in der Mitte der Wüsten,
Am Grund der Meere, hoch in der Luft,
Du wirst seinen geheimen Fallstricken nicht entkommen.

Die Gazelle wollte sich unschuldig vergnügen, als ein Hund,
Verfluchtes Instrument des grausamen Vergnügens der Menschen,
Auf dem Gras auftauchte und die Spuren ihrer Schritte verfolgte.
Sie floh, und die Ratte, zur Essenszeit,
Sagte zu den verbleibenden Freunden: "Warum sind wir heute
Nur drei Gäste? Hat die Gazelle uns schon vergessen?"
Auf diese Worte rief die Schildkröte aus und sagte: "Ach! Wenn ich doch
Wie ein Rabe mit Flügeln ausgestattet wäre,
Würde ich sofort dorthin gehen
Und zumindest herausfinden, in welchem Land,
Welches Ereignis unsere leichte Gefährtin festhält:
Denn was das Herz betrifft, davon sollte man besser urteilen."
Der Rabe flog sofort davon:
Er erblickte von Weitem die unvorsichtige Gazelle,
Die in einer Falle gefangen war und sich quälte.
Er kehrte sofort zurück, um die anderen zu warnen.
Denn zu fragen, wann, warum oder wie
Dieses Unglück über sie gekommen ist
Und in sinnlosen Gesprächen diese nützliche Zeit zu verschwenden,
Wie es ein Schulmeister getan hätte,
Dazu war er zu klug.
Also flog und flog der Rabe.
Aufgrund seines Berichts berieten sich die drei Freunde.
Zwei von ihnen waren der Meinung,
Sich ohne Verzögerung zu dem Ort zu begeben, wo die Gazelle gefangen ist.
"Der andere", sagte der Rabe, "wird das Haus bewachen:
Mit ihrem langsamen Gang, wann würde sie ankommen?
Nach dem Tod der Gazelle."


In English:

Hardly had these words been spoken, they went to rescue
Their dear and faithful companion,
The poor mountain Kid.
The Tortoise wanted to run there too:
There she was, with them in the field,
Cursing her short legs with just cause,
And the necessity of carrying her house. Gnawstring (the Rat rightly had this name)
Cuts the knots of the snares: one can imagine the joy.
The Hunter comes and says, "Who has stolen my prey?"
Gnawstring, at these words, retreats into a hole,
The Raven on a tree, the Gazelle in a forest;
And the Hunter, half-mad
From having no news at all,
Notices the Tortoise and holds back his anger.
"Where does it come from," he says, "that I am frightened?
I want this one to pay for my supper."
He put her in his sack. She would have paid for all,
If the Raven hadn't warned the Kid.
Leaving her hiding place,
She pretends to be lame and presents herself.
The man follows and throws away
Everything that was weighing him down, so much so that Gnawstring
Works and labors around the knots of the sack,
And still frees the other sister,
On whom the Hunter's supper was based.

Pilpay relates that this is how it happened. If I were to invoke Apollo even a little,
I would make, to please you, a work as long
As the Iliad or the Odyssey.
Gnawstring would be the main hero,
Although, truth be told, here everyone is necessary.
Portemaison the Infanta speaks such words
That Monsieur du Corbeau is going to perform
The role of a spy, and then a messenger.
The Gazelle also has the skill to persuade
The Hunter to give Gnawstring more time.
Thus, each one in their place
Interferes, acts, and works.
To whom should the prize be given? To the heart, if you believe me.





User
et en allemand
ChatGPT
In German:

Kaum waren diese Worte gesprochen, eilten sie, um zu retten
Ihre liebe und treue Gefährtin,
Das arme Bergkitz.
Die Schildkröte wollte auch dorthin laufen:
Da war sie, mit ihnen auf dem Feld,
Verfluchte ihre kurzen Beine aus gutem Grund
Und die Notwendigkeit, ihr Haus zu tragen. Nagefaden (die Ratte hatte diesen Namen zu Recht)
Schneidet die Knoten der Schlingen durch: man kann sich die Freude vorstellen.
Der Jäger kommt und sagt: "Wer hat meine Beute gestohlen?"
Nagefaden zieht sich bei diesen Worten in ein Loch zurück,
Der Rabe auf einem Baum, die Gazelle im Wald;
Und der Jäger, halb wahnsinnig
Von keinerlei Nachrichten zu haben,
Bemerkt die Schildkröte und hält seinen Zorn zurück.
"Woher kommt es", sagt er, "dass ich erschrecke?
Ich möchte, dass diese hier für mein Abendessen bezahlt."
Er steckte sie in seinen Sack. Sie hätte für alle bezahlt,
Wenn der Rabe das Kitz nicht gewarnt hätte.
Als sie ihr Versteck verlässt,
Gibt sie vor, hinkend zu sein und stellt sich vor.
Der Mann folgt ihr und wirft weg,
Alles, was ihn beschwert, sodass Nagefaden
An den Knoten des Sacks arbeitet und sich bemüht,
Die andere Schwester zu befreien,
Auf der das Abendessen des Jägers basierte.

Pilpay erzählt, dass es so geschehen ist. Wenn ich auch nur ein wenig Apollo anrufen würde,
Würde ich, um Ihnen zu gefallen, ein Werk so lang machen
Wie die Ilias oder die Odyssee.
Nagefaden wäre der Haupt-Held,
Obwohl, um die Wahrheit zu sagen, hier jeder notwendig ist.
Portemaison die Infanta äußert solche Worte,
Dass Monsieur du Corbeau die Aufgabe übernimmt,
Ein Spion zu sein und dann ein Bote.
Die Gazelle hat auch die Fähigkeit,
Den Jäger dazu zu bringen, Nagefaden mehr Zeit zu geben.
So greift jeder an seinem Platz ein,
Handelt und arbeitet.
Wem sollte der Preis gegeben werden? Dem Herzen, wenn Sie mir glauben.





In English:

Hardly had these words been spoken, they went to rescue
Their dear and faithful companion,
The poor mountain Kid.
The Tortoise wanted to run there too:
There she was, with them in the field,
Cursing her short legs with just cause,
And the necessity of carrying her house. Gnawstring (the Rat rightly had this name)
Cuts the knots of the snares: one can imagine the joy.
The Hunter comes and says, "Who has stolen my prey?"
Gnawstring, at these words, retreats into a hole,
The Raven on a tree, the Gazelle in a forest;
And the Hunter, half-mad
From having no news at all,
Notices the Tortoise and holds back his anger.
"Where does it come from," he says, "that I am frightened?
I want this one to pay for my supper."
He put her in his sack. She would have paid for all,
If the Raven hadn't warned the Kid.
Leaving her hiding place,
She pretends to be lame and presents herself.
The man follows and throws away
Everything that was weighing him down, so much so that Gnawstring
Works and labors around the knots of the sack,
And still frees the other sister,
On whom the Hunter's supper was based.

Pilpay relates that this is how it happened. If I were to invoke Apollo even a little,
I would make, to please you, a work as long
As the Iliad or the Odyssey.
Gnawstring would be the main hero,
Although, truth be told, here everyone is necessary.
Portemaison the Infanta speaks such words
That Monsieur du Corbeau is going to perform
The role of a spy, and then a messenger.
The Gazelle also has the skill to persuade
The Hunter to give Gnawstring more time.
Thus, each one in their place
Interferes, acts, and works.
To whom should the prize be given? To the heart, if you believe me.





User
et en allemand
ChatGPT
In German:

Kaum waren diese Worte gesprochen, eilten sie, um zu retten
Ihre liebe und treue Gefährtin,
Das arme Bergkitz.
Die Schildkröte wollte auch dorthin laufen:
Da war sie, mit ihnen auf dem Feld,
Verfluchte ihre kurzen Beine aus gutem Grund
Und die Notwendigkeit, ihr Haus zu tragen. Nagefaden (die Ratte hatte diesen Namen zu Recht)
Schneidet die Knoten der Schlingen durch: man kann sich die Freude vorstellen.
Der Jäger kommt und sagt: "Wer hat meine Beute gestohlen?"
Nagefaden zieht sich bei diesen Worten in ein Loch zurück,
Der Rabe auf einem Baum, die Gazelle im Wald;
Und der Jäger, halb wahnsinnig
Von keinerlei Nachrichten zu haben,
Bemerkt die Schildkröte und hält seinen Zorn zurück.
"Woher kommt es", sagt er, "dass ich erschrecke?
Ich möchte, dass diese hier für mein Abendessen bezahlt."
Er steckte sie in seinen Sack. Sie hätte für alle bezahlt,
Wenn der Rabe das Kitz nicht gewarnt hätte.
Als sie ihr Versteck verlässt,
Gibt sie vor, hinkend zu sein und stellt sich vor.
Der Mann folgt ihr und wirft weg,
Alles, was ihn beschwert, sodass Nagefaden
An den Knoten des Sacks arbeitet und sich bemüht,
Die andere Schwester zu befreien,
Auf der das Abendessen des Jägers basierte.

Pilpay erzählt, dass es so geschehen ist. Wenn ich auch nur ein wenig Apollo anrufen würde,
Würde ich, um Ihnen zu gefallen, ein Werk so lang machen
Wie die Ilias oder die Odyssee.
Nagefaden wäre der Haupt-Held,
Obwohl, um die Wahrheit zu sagen, hier jeder notwendig ist.
Portemaison die Infanta äußert solche Worte,
Dass Monsieur du Corbeau die Aufgabe übernimmt,
Ein Spion zu sein und dann ein Bote.
Die Gazelle hat auch die Fähigkeit,
Den Jäger dazu zu bringen, Nagefaden mehr Zeit zu geben.
So greift jeder an seinem Platz ein,
Handelt und arbeitet.
Wem sollte der Preis gegeben werden? Dem Herzen, wenn Sie mir glauben.:

Kaum waren diese Worte gesprochen, eilten sie, um zu retten
Ihre liebe und treue Gefährtin,
Das arme Bergkitz.
Die Schildkröte wollte auch dorthin laufen:
Da war sie, mit ihnen auf dem Feld,
Verfluchte ihre kurzen Beine aus gutem Grund
Und die Notwendigkeit, ihr Haus zu tragen. Nagefaden (die Ratte hatte diesen Namen zu Recht)
Schneidet die Knoten der Schlingen durch: man kann sich die Freude vorstellen.
Der Jäger kommt und sagt: "Wer hat meine Beute gestohlen?"
Nagefaden zieht sich bei diesen Worten in ein Loch zurück,
Der Rabe auf einem Baum, die Gazelle im Wald;
Und der Jäger, halb wahnsinnig
Von keinerlei Nachrichten zu haben,
Bemerkt die Schildkröte und hält seinen Zorn zurück.
"Woher kommt es", sagt er, "dass ich erschrecke?
Ich möchte, dass diese hier für mein Abendessen bezahlt."
Er steckte sie in seinen Sack. Sie hätte für alle bezahlt,
Wenn der Rabe das Kitz nicht gewarnt hätte.
Als sie ihr Versteck verlässt,
Gibt sie vor, hinkend zu sein und stellt sich vor.
Der Mann folgt ihr und wirft weg,
Alles, was ihn beschwert, sodass Nagefaden
An den Knoten des Sacks arbeitet und sich bemüht,
Die andere Schwester zu befreien,
Auf der das Abendessen des Jägers basierte.

Pilpay erzählt, dass es so geschehen ist. Wenn ich auch nur ein wenig Apollo anrufen würde,
Würde ich, um Ihnen zu gefallen, ein Werk so lang machen
Wie die Ilias oder die Odyssee.
Nagefaden wäre der Haupt-Held,
Obwohl, um die Wahrheit zu sagen, hier jeder notwendig ist.
Portemaison die Infanta äußert solche Worte,
Dass Monsieur du Corbeau die Aufgabe übernimmt,
Ein Spion zu sein und dann ein Bote.
Die Gazelle hat auch die Fähigkeit,
Den Jäger dazu zu bringen, Nagefaden mehr Zeit zu geben.
So greift jeder an seinem Platz ein,
Handelt und arbeitet.

Wem sollte der Preis gegeben werden? Dem Herzen, wenn Sie mir glauben.



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